Daniel – Prohibition

Billet d’humeur n°12 de Daniel du mardi 31 mars 2020

Bonjour, Bonjour le monde , tout va bien pour vous tous et toutes ? Tenez le coup , ne lâchez rien!!!

Aujourd’hui , je vais vous parler d’une époque qui, aux Etats-Unis, s’appelait  ” la prohibition” , et cela se situait en …1926 !

Nous sommes à Chicago ,  en pleine prohibition .La capitale de l’Illinois est sous la coupe d’un mafieux qui vient d’être couronné “baron du crime”  à la suite d’une série de règlements de comptes sanglants . Bars clandestins, tripots, clubs , maisons de passes … cet enfoiré contrôle tout avec la bénédiction des autorités et – honte- d’une très grande partie de la presse qu’il récompense généreusement , ou qu’il intimide,

Ce petit salopiot , c’est Alphonse Capone , dit ” al” ( sans majuscule pour moi) , age: 27 ans!!!

Pendant cela, le vie continuait , et Thomas Wallers dit ” Fats” , jeune  pianiste de Jazz de 21 ans , faisait aussi parler de lui , mais dans un autre registre : le piano .Ce musicien aimait la vie , les jolies filles et la bonne chère . Tous les soirs, il jouait au ” Sherman Hotel de Chicago et son swing irrésistible faisait un tabac auprès d’une clientèle où rôdait quelques hommes inquiétants aux poches de vestes gonflées par des flingues.

Un soir, après son récital , Fats sent le canon d’un calibre enfoncé dans sa bedaine . Quatre  types le poussent dans une limousine blanche . Ils arrivent devant l’Hawthorne Inn , hôtel où réside Al Capone.

Là , propulsé devant un piano , il est sommé de jouer ! La fête était organisé comme cadeau d’anniversaire pour Al capone !!!

Pendant trois jours, il va jouer en boucle tout son répertoire, boire du champagne , déguster des mets raffinés pendant  que le patron de la pègre lui garnissait les poches de milliers de dollars . Le jeune pianiste finira par sortir de l’hôtel totalement exténué, ivre mort , mais la vie sauve , et…beaucoup plus riche !

A bientôt les amis, pour d’autres révélations du monde du Jazz , portez-vous bien , je compte sur vous, Daniel.

Photo : Un petit ronron

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1 réponse

  1. Casabonne Michel dit :

    Le cotton club de Harlem, où l’alcool prohibé coulait à flot, sous les airs endiablés chantés par Cab Calloway, Joséphine Baker…

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